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Nancyphile 
la passion partagée de Nancy 

Coup de foudre à Nancy

Chers amis,

​

Cet anniversaire a été pour chacun d'entre nous, un temps de partage et d'amitiés exceptionnel toujours revigorant, au cours d'un beau week-end lorrain.

 

Outre l'histoire du coup de foudre entre Amaury et Véronique, d'autres coups de foudre célèbres ont eu pour cadre la ville de Nancy : celui entre Gaston d'Orléans, frère de Louis XIII, et Marguerite de Lorraine, celui qui frappa le grand sculpteur Bartholdi, celui encore entre le futur roi de France Henri III et Louise de Vaudémont qui deviendra sa femme et par la même occasion reine de France.

 

Mais celui dont vous avez l'exclusivité ici puisque même l'IA l'ignorait, est donc un privilège incroyable qui vous est offert, s'ajoutant à toutes les attentions dont vous avez bénéficié tout au long de ce week-end si sympathique.

 

Nous sommes le 16 janvier 1963. Ce jour-là se tient, salle Poirel, un concert de Gene Vincent, l'interprète du célèbre Bep Bop a Lula, organisé par deux Nancéiens : Jean-Marie Cuny et Jean-Claude Berton, l'éditeur de la Revue Disco qui concurrença un temps le célèbre Salut les Copains.

 

Ce matin-là, dans la salle, une chanteuse répète car elle passe en première partie du concert de Gene Vincent. Il s'agit de Françoise Hardy. Ce même jour, sa chanson J'suis d'accord, est devenue N°1 des ventes.

 

Dans la salle de concert vide, Jean-Mary Cuny assiste à la répétition de Françoise quand un jeune homme s'installe à côté de lui. C'est un jeune guitariste qui accompagne ce week-end-là Gene Vincent avec le groupe les Fantômes. Quand il voit Françoise et l'entend chanter, il donne des coups de coude à Jean-Marie Cuny l'air de dire "elle est canon cette fille-là", "qu'est-ce qu'elle est bien". Vous l'avez deviné, ce guitariste s'appelle Jacques Dutronc. C'est à Nancy, ce 26 janvier précisément, qu'il tombe amoureux de Françoise. Vous connaissez la suite de l'histoire du Play-Boy et de la grande fille toute simple.

 

Vous êtes plusieurs à avoir éprouvé comme eux, un véritable coup de foudre le temps de votre séjour dans notre ville. Puisse cette petite histoire vous rappeler de bons souvenirs et, pour les autres, vous faire espérer qu'il vous arrivera la même chose si vous avez naturellement la bonne idée de rester ou de passer régulièrement dans notre ville. J'en profite pour vous communiquer deux liens :

 

- celui vous donnant accès aux premiers épisodes de la Malédiction de Stanislas qui paraît trimestriellement dans la Gazette lorraine et que j'ai commis www.nancyphile.com/mps  et celui de l'accueil de mon site qui vous fera découvrir Nancy dans les moindres détails www.nancyphile.com, dans votre quête du coup de foudre.

 

Merci encore à Aude pour l'amour qu'elle porte à ses parents et qui l'a fait organiser ce beau week-end.

© Nancyphile
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